jeudi 27 décembre 2007
Le coup de la panne........
vendredi 7 décembre 2007
Watt
dimanche 2 décembre 2007
Un goût d'Irlande!!





samedi 1 décembre 2007
Les enfants.....................
jeudi 29 novembre 2007
Tessalit : camping sauvage autorisé!
lundi 26 novembre 2007
La Route Nationale 19 : la trans-saharienne
Le plus dur avec ces bornes kilométriques c'est de les repérer, la RN 19 fait souvent plusieurs centaines de mètres de large, chaque chauffeur pouvant au gré de ses humeurs ou de déviations imposées par un chameau ou un troupeau de chèvres, créer une nouvelle piste que d'autres suivront.
dimanche 18 novembre 2007
Waytane Ag Attayoub.............un homme bleu
Sur cette même piste à midi, arrêt dans l'hôtel "5 étoiles" pour la pause déjeuner.
A Boghessa, en compagnie d'Abouneghia
mercredi 14 novembre 2007
Du sable bien sûr, mais aussi.......
lundi 12 novembre 2007
Le chameau n'a qu'une bosse!!
jeudi 8 novembre 2007
Le petit Prince
Le bolide d'Abdallah ralentit puis s'arrête non loin de cette petite fille, Abdallah en decend, elle s'approche, je descends également et sors mon appareil photo, ils se parlent en Tamsheq, je ne comprend pas....
mercredi 7 novembre 2007
AMAN IMAN..................................parfois la vie est froide?
C'est à chaque fois un honneur et un immense plaisir et puis, entre Kel Adagh, nous nous comprenons.
En 2005, Intéhénit Ag Souebag, Henri Mohamedine et Intiyas étaient venus au mois de novembre, il avaient trouvé le climat de nos montagnes un peu trop rigoureux....
Alors, en 2007, nous étions bien décidés à ne pas commettre la même erreur, c'était décidé, cette année, nos amis de Tessalit, nous allions les recevoir au mois de mai, au moins nous serions sûrs d'avoir une météo acceptable!
Rousmane Ag Assilaken et Ihiwane Ag Ekawel sont donc arrivés à St Jean en ce beau mois de mai 2007.
Afin de passer une bonne journée de partage et de rencontres, nous décidions d'organiser un méchoui dans mon chalet de montagne à Albiez, 1600 mètres d'altitude.
A cette occasion, un agneau pousserait son dernier souffle et Ihiwane nous préparerait les trois verres.
Journée inoubliable, une trentaine de personnes et que du bonheur dans l'air!
Tout ce petit monde parti, nous passerions avec Rousmane et Ihiwane une nuit supplémentaire à Albiez, le lendemain nous redescendrions dans la vallée.............
A 5h30 mes deux amis se levèrent pour la première prière et quand ils ouvrirent la porte, ils découvrirent ceci :


mardi 6 novembre 2007
AMAN IMAN (suite et pas fin........)
lundi 5 novembre 2007
AMAN IMAN : L'eau c'est la vie

De retour du puits l'âne est un animal extrêmement précieux pour le transport de l'eau. Les enfants qui sont très souvent en charge de ramener cette eau parcourront entre 5 et 20 kilomètres pour permettre à la famille et au troupeau de s'abreuver et donc de vivre.

La garba, véritable frigo du désert en peau de chèvre contenant jusqu'à 40 litres et plus.
Aman iman : l'eau c'est la vie.....
Si un jour vos pas vous conduisent dans cette merveilleuse région, vous entendrez beaucoup de gens vous citer cette phrase qui résonne comme un hymne chez les Tamasheq.
Vous entendrez également "Agh Isudar" et cette phrase sera l'objet d'un autre post.
Beaucoup vous diront également, pendant la saison des pluies, après un gros orage qui aura détruit plusieurs maisons dans un village : "Ce que l'eau détruit, elle le reconstruit!". Tout simplement parce que l'eau est tellement rare et tellement nécessaire que jamais elle ne peut être considérée comme une calamité même si elle vient de détruire votre toit.
Je suis arrivé à Tessalit en avril 2006, et la saison des pluies peut commencer à partir du mois de juin, seulement voilà, elle peut......
En 2006, la première pluie est tombée le 09 août, forte, intense, merveilleuse......
Moins de deux heures plus tard tout était fini et nous devrions attendre de nombreux jours avant de revoir une goutte d'eau, oui mais voilà, l'eau était tombée du ciel, tout le monde courait dans les rues pour voir si l'oued coulait, les enfants sautaient dans le ruisseau qui s'était formé et coupait le village en deux, tout le monde était heureux, nous étions rassurés, les animaux vivraient.
Certains me disent "Quand tu étais là-bas tu n'avais pas de stress!" et je réponds que non c'est vrai les journées s'écoulaient paisiblement sans donner d'importance à de petits tracas qui si souvent ici se transforment en des montagnes insurmontables.
Non il n'y avait pas de stress, mais comment décrire l'angoissante attente de la pluie qui ne vient pas.....? Je ne sais comment exprimer cela, comment vous faire comprendre ce que ressent un éleveur qui ne voit pas la pluie venir et qui se dit jour après jour que bientôt ses animaux, c'est à dire tout ce qu'il possède, mourront faute d'eau et de paturages.
Alors non, pas de stress, mais le sentiment d'appartenir à la nature et d'être à sa merci, le sentiment aussi pour moi que décidément la vie n'est pas toujours très juste et que ceux là même qui polluent certainement le moins notre planète sont les premiers à subir de plein fouet les effets du réchauffement climatique.
Lors de mes heures pessimistes, je me dis parfois que malheureusement un jour ces hommes devront quitter leur désert natal, car le jour ou les pluies ne viendront plus, alors plus de paturages et plus de vie..........
Puissions-nous faire en sorte que ce moment n'arrive jamais.